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 Rapport 2002 sur la CULTURE G.

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MessageSujet: Rapport 2002 sur la CULTURE G.   Lun 14 Mai - 12:04

Culture littéraire générale
Oral
Comme son nom l’indique, «l’épreuve» de culture générale représente pour
les candidats une somme de difficultés qu’ils doivent affronter avec maîtrise et
sang-froid. L’exercice nécessite en effet la mobilisation rapide et structurée de
connaissances variées qui n’ont pas pu être révisées ou exhaustivement prépa-
rées, ainsi que des qualités orales permettant d’exposer avec efficacité et
conviction le travail réalisé. Le jury est pleinement conscient de la délicatesse
de ces différents enjeux. Sur le plan technique, une parfaite connaissance des
règles imposées et une bonne maîtrise formelle de l’exercice ont en général été
observées. Si un certain nombre de candidats se sont montrés expéditifs (un
nombre non négligeable de présentations n’ont pas duré plus de 7 à 8 minutes),
la plupart d’entre eux ont proposé des exposés structurés, construits, et nourris
d’une quantité d’information suffisante et de niveau généralement satisfaisant.
Néanmoins, l’engagement dans l’exercice, la capacité à «éprouver» l’événe-
ment intellectuel que représente un oral de ce niveau semblaient souvent faire
défaut. Cette année, le jury regrette unanimement l’absence d’enthousiasme
que l’expérience a suscitée chez la plupart des candidats et la position de retrait
un peu frileux adopté par quelques uns d’entre eux, quand on ne constata pas
carrément une certaine désinvolture, un relâchement de la tenue et du niveau
d’expres​sion(«Le Temps Retrouvé est quèqu' part une œuvre en travaux»)
laissant penser que certains candidats participaient à l’épreuve par nécessité -
comme convaincus que leur sort était scellé dès l’entrée dans la salle- en se
réfugiant derrière des fiches qui trahissaient davantage une préparation «for-
matée» de l’exercice qu’une authentique culture, nourrie de la fréquentation
assidue et heureuse de contenus culturels de diverses natures. On a pu regretter
par exemple que sur un sujet tel que «un poète du XXesiècle», le candidat ne
connaisse – assez bien d’ailleurs – qu’une fiche sur René Char et ne puisse
citer aucun vers, aucun poème et aucun autre recueil que celui qui fut étudié
dans le secondaire.
On peut en effet supposer qu’un élève de khâgne a lu d’autres livres que
ceux que les programmes scolaires lui ont imposés depuis la première, que la
vie culturelle et intellectuelle de la cité ne le laisse pas indifférent et qu’il a un
avis personnel, nourri de ses interrogations, de ses goûts, et de ses expériences,
sur ce qu’il lit, voit et entend. Pour les mêmes raisons, le jury n’a pas, en pro-
posant tel ou tel énoncé, d’autre désir que d’observer la mise en œuvre d’une
pensée originale, cohérente et informée et ne demande qu’à être –agréable-
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ment– surpris. Les candidats ont donc à choisir et défendre un point de vue,
sans rechercher ni l’exhaustivité ni la conformité avec une supposée attente des
examinateurs. Une telle stratégie – outre le fait qu’elle ne se distingue pas par
sa finesse – se révèle rarement payante puisque le candidat prend le risque de
soulever une question que l’examinateur connaît infiniment mieux que lui. En
proposant au contraire une œuvre ou une problématique qui l’intéressent et
qu’il connaît bien, le candidat s’assure une relative maîtrise de la situation.
La fantaisie, quand elle est bien inspirée, n’est pas non plus interdite. Un
candidat, sur «L’énigme», choisit de traiter le sujet (de type 2) en mettant en
évidence l’utilisation ludique et performative de la langue et bien lui en prit
puisqu’il sut intéresser le jury et mettre en évidence la dimension cryptolo-
gique du langage. Faut-il rappeler que l’oral de culture générale est également
noté sur une certaine aisance orale, une aptitude à captiver un auditoire. Trop
de candidats confondent sérieux et morosité, rigueur et monotonie. À cet
égard, le dialogue avec le jury qui suit la prestation du candidat, ne représente
pas pour lui un danger mais la possibilité de faire preuve d’une capacité de dia-
logue, l’opportunité de développer un exemple ou une notion, et ultimement de
valoriser son travail. Certains candidats – malheureusement encore trop peu
nombreux – l’ont très heureusement compris. Enfin, l’objet et la nature des
sujets ont été rediscutés, en 1999, afin de resserrer les questions posées autour
de problèmes de «culture littéraire générale». Les formulations par trop para-
doxales ont été évitées et aucun des sujets proposés ne soulevaient de questions
déroutantes ou farfelues, sans rapport direct avec une problématique littéraire
identifiable – même quand il y était question de danse, d’opéra, de peinture ou
de cinéma– pourvu qu’on prenne la peine de s’interroger sur la littéralité de
l’énoncé. Ainsi un sujet comme «La violence» (sujet 3) ne peut donner lieu à
l’égrenage désastreux de généralités psychologiques et morales sur les consé-
quences sociales de la mise en scène de la violence au cinéma. De même un
sujet comme «La mémoire» (sujet 3) n’appelle pas un exposé de mauvaise
vulgarisation scientifique sur la différence entre la mémoire à long terme et la
mémoire de travail ou la maladie d’Alzheimer. Enfin, les propos dignes du café
du commerce sont à éviter («l’anglais est une langue destinée au blues et l’al-
lemand une langue militaire»).
Pour clore ce préambule à l’exposition des problèmes posés plus spécifi-
quement par les trois types de sujet, l’oral de culture générale exclut une atti-
tude passive de consommateur culturel, et repose, plus peut-être que les autres
épreuves, sur l’engagement et la responsabilité personnels des candidats. Il ne
peut être efficacement préparé autrement que par une intimité longue et pas-
sionnée avec l’objet littéraire, et ne peut être pleinement réussi sans un certain
70
désir de la faire partager. Il ne paraît pas hautement scandaleux que l’on
attende cela d’un futur élève de l’ENS LSH. Nous ne saurions donc trop inviter
les candidats à prendre confiance en eux, à éviter la stratégie du moindre risque
et à «jouer le jeu» qui leur est proposé en misant sur leur goût, leur curiosité et
leurs enthousiasmes propres en matière de littérature, cinéma, théâtre, pein-
ture, sculpture, musique, danse, etc. Les qualités techniques des candidats
n’étant généralement pas en cause, on peut légitimement espérer une réussite
plus éclatante à cette épreuve, certes «difficile», peut-être «marginale», mais
dont le résultat peut être décisif à l’arrivée.
Les candidats disposent d’un choix entre trois types de sujets qui ont retenu
également leur intérêt (pour les séries Lettres et Langues confondues par
exemple S1 =32% des candidats, S2 =31%, S3 =37%). Pour le sujet de type
1, le candidat a à charge de proposer un exposé sur une œuvre, un personnage,
un thème, une notion. L’énoncé comporte la mention «de votre choix» (heu-
reusement commentée mais par une seule candidate).
Cela implique les remarques suivantes.
Pour traiter les sujets de ce type, un grand nombre de candidats ne man-
quent pas de céder à la tentation de la fiche qui comporte les deux défauts
majeurs à éviter: une connaissance superficielle de l’objet pourtant présenté
comme résultant d'«un choix» et la stricte illustration d’une œuvre, d’un
thème ou d’un genre sans aucune problématisation. Il convient donc d’abord
d’éviter la connaissance de seconde main. Même si une œuvre a été abordée en
cours, l’année de la préparation ou les années précédentes, il est judicieux de la
lire et de la connaître précisément et personnellement. Le jury ne demande
bien sûr aucune connaissance exhaustive des œuvres, mais il est quand même
regrettable de présenter Les Diaboliques, de Barbey d’Aurevilly (très prisé
cette année pour illustrer des sujets assez divers dans au moins deux séries)
sans connaître un seul nom de personnage, aucun titre de nouvelle et en substi-
tuant un dénouement à un autre.
De même on se gardera de convoquer des auteurs ou des références, de sou-
ligner des effets d’intertextualité entre l’œuvre choisie et d’autres «monu-
ments» de la littérature mondiale sans être capable de faire autre chose que de
les mentionner (pourquoi convoquer Joyce dans un exposé sur U. Eco si, lors
de la discussion avec le jury, il apparaît évident que le titre d’un roman comme
Ulyssen’est pas connu?)
Par ailleurs, la mention de l’adaptation cinématographique d’un roman en
lieu et place de l’original peut se révéler hautement périlleuse. Le choix et la
présentation qui furent faits du personnage de «Salvatore», dans Le Nom de la
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MessageSujet: Re: Rapport 2002 sur la CULTURE G.   Lun 14 Mai - 12:04

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Rose(lui aussi très utilisé cette année et pas toujours de manière appropriée)
pour traiter «Un fou dans une œuvre de votre choix» semblaient évidemment
guidés par la connaissance exclusive de l’adaptation de J.-J. Annaud. La lec-
ture du roman aurait sans doute permis d’enrichir la réflexion de toute une
dimension théologique et historique (absente du film) que le candidat ne
connaissait pas. Cela ne signifie pas que diverses versions, adaptations ou
mises en scène d’une œuvre ne puissent pas être évoquées. Quand les différents
objets sont identifiés et présentés comme tels, quand leurs rapports sont analy-
sés, la qualité de la prestation n’en est souvent que meilleure: ainsi la mise en
relation de la pièce de Shakespeare Beaucoup de bruit pour rienavec les choix
de mise en scène et d’écriture cinématographique de K. Brannagh, permit un
enrichissement intéressant de l’excellent développement proposé pour traiter
«Une œuvre qui finit bien».
Il ne s’agit pas non plus de considérer le sujet 1 comme l’illustration plate
d’une œuvre, d’un thème ou d’une notion. Il ne suffit pas de résumer l’intrigue,
de donner le nom des principaux personnages ou le titre des différentes sec-
tions d’un recueil poétique pour avoir traité le sujet. Il convient de proposer
une argumentation, de problématiser le thème ou la notion abordés, d’explici-
ter le renouvellement éventuel du traitement par un auteur, un dramaturge.
Ainsi le choix de La cantatrice chauve et la mise en perspective de la notion
d’accessoire pour traiter le sujet «Les accessoires dans une œuvre de votre
choix» a amené le candidat à interroger avec beaucoup de pertinence la réifica-
tion des personnages et la mécanisation du langage à l’œuvre dans la pièce.
Rappelons qu’il peut être payant de faire des choix audacieux et para-
doxaux – à condition qu’ils soient justifiés et ne s’appuient pas sur une fiche
apprise la veille – qui permettent d’éviter un exposé plat sur une œuvre si évi-
demment en rapport avec l’énoncé que le candidat aura du mal à briller. Cela
ne signifie pas non plus qu’il faille cultiver systématiquement les marges litté-
raires et tenter de faire coïncider les œuvres avec des énoncés inappropriés. Les
paradoxes ont leurs exigences et leur limite: le choix du Temps Retrouvépour
traiter «Le travail dans une œuvre de votre choix» a donné lieu à l’évocation
d’un «Proust marxiste» des plus surprenants.
Pour le sujet de type 2, on attend du candidat qu’il sache travailler sur des
notions littéraires, stylistiques, rhétoriques et linguistiques. Cette épreuve est
sans doute celle qui peut le plus être «préparée», puisqu’elle nécessite des
connaissances précises que le candidat ne peut inventer. L’acquisition et la
maîtrise de ces outils sont d’ailleurs nécessaires à l’explication de texte et exi-
gées par la suite. Que cela ne soit pas, pour autant, lu comme un encourage-
72
ment à privilégier dorénavant ce type de sujet a priori ni comme une invitation
à le préparer exhaustivement sur la base de fiches illustratives toute faites et
sans intérêt. Comme pour les deux autres types de sujets, l’exposé doit absolu-
ment être problématisé et doit proposer au jury, un parcours intellectuel cohé-
rent, illustré par des exemples maîtrisés et pertinents. Choisir par exemple de
parler du style pour traiter de «L’écart» nécessite pour le moins une mise en
tension des notions convoquées permettantd’interroger la conception du style
comme écart. De même un sujet comme «La parole» s’articule nécessaire-
ment à un moment ou un autre sur les notions de langue et de langage, et dans
ce cas, un minimum de culture linguistique ne peut pas nuire.
La plupart des candidats ne maîtrisent pas ces notions et connaissent mal la
langue qu’ils sont pourtant censés analyser dans les textes. On constate en par-
ticulier chez nombre d’entre eux une conception complètement transitive de la
langue considérée comme une forme vide permettant la mise en œuvre d’un
fond qui serait seul porteur de sens (essentiellement moral et esthétique). Les
présentations de type 2 se limitent dans ce cas à un relevé d’effets ou à la des-
cription de techniques sur lesquels il n’y a effectivement rien de bien palpitant
à dire. Pourtant, le jury constate cette année un réel effort de préparation de ces
questions permettant à certains candidats (en particulier dans la série Langues
où l’on s’attend à un moindre inconfort) de faire de bonnes présentations. Ainsi
le sujet «ça» a donné lieu, même si le point de vue défendu était essentielle-
ment normatif, à un exposé clair, bien informé, s’appuyant sur une connais-
sance précise des catégories de discours et des questions posées par l’anaphore
pronominale en français, le tout illustré par des exemples littéraires pertinents.
On saluera également un exposé très maîtrisé sur «La rature», parfaitement
informé des problèmes posés par la critique génétique, et proposant un par-
cours allant de l’échec du vatesà l’utopie d’une langue transparente et épurée
de ses scories.
Ce type de sujets s’accommode peut-être encore moins que les deux autres
d’approximations. Le recours gratuit à la terminologie rhétorique et linguis-
tique fait rarement un bon exposé. La notion de «performatif» en particulier
semble avoir la faveur d’un grand nombre de candidats alors que sa définition
est le plus souvent plus qu’approximative. Dans le même ordre d’idée, on a pu
s’étonner d’entendre sur le sujet «On» que ce pronom est un déictique et que
dans le passage du passif à l’actif (l’auto a été réparée/on a réparé l’auto) il est
explétif.
Enfin, ce type de sujet ne peut se limiter à une récitation sur l’histoire d’un
genre ou d’une forme. Il peut être pertinent de resituer une notion dans le
contexte historique et culturel qui la vit naître mais pour un sujet comme «La
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lettre», il n’était pas utile de balayer approximativement plus de vingt siècles de
création littéraire pour décrire l’évolution du genre épistolaire et aboutir à la
conclusion que grâce à l’e-mailla lettre s’est démocratisée et qu’elle est partout.
Le sujet de type 3 propose des énoncés plus paradoxaux, des citations, pour
lesquels l’axe qui peut être développé dans l’exposé n’est pas identifiable a
priori et résulte essentiellement d’un choix résolu et motivé du candidat. Ce
type de sujet évite donc quasi-automatiquement de céder à la tentation d’une
plate illustration mais il nécessite une problématisation vigoureuse et maîtrisée
qui ne saurait se limiter à une pirouette rhétorique, amenant une déroute désas-
treuse dès qu’on entre dans le vif du sujet, ainsi qu’une réelle qualité de ques-
tionnement. L’exercice, quand il est réussi, peut donner lieu, comme il fut
souligné dans le rapport 2001, à d’excellentes prestations permettant au candi-
dat de mettre en valeur ses goûts et sa culture avec brio parfois. Dans ce cas, le
choix est effectivement très rémunérateur et le jury ne peut qu’encourager les
candidats audacieux. Mais, pour que la fortune leur sourie, encore faut-il qu’ils
soient capables de mener à bien l’entreprise. Avant de se précipiter, il convient
que le candidat qui se lance dans un tel sujet évalue rapidement et lucidement
les moyens dont il dispose pour traiter la question proposée. Ainsi pourquoi
choisir un sujet comme «La rose» quand on ne connaît ni Le Roman de la
Rose, ni Ronsard, ni le Carpe diem, ni les fleurs de rhétorique, on se condamne
alors à des généralités sur la reine des fleurs portant épines, métaphore de la
femme duplice, exposées en 7 minutes. De même, comment parler du «Bon-
heur», si l’on ne possède pas un minimum de culture philosophique permettant
de penser la notion dans son rapport à l’intime, d’en développer les dimensions
éthiques et esthétiques? On se condamne à des lieux communs moralisants sur
le bonheur comme objet de consommation au XXesiècle et la perte des vraies
valeurs. Enfin on peut éviter de parler des Visiteurs du Soirsi l’on confond Jean
Carmet et Marcel Carné.
L’autre danger est de ramener le sujet à une perspective panoramique ou à
un exposé d’histoire littéraire alors même que le temps de passage, les connais-
sances des candidats et la nature même de l’exercice vouent a priori cette tenta-
tive à l’échec. Le jury rappelle donc que l’objet de ce type de sujet consiste à
choisir un axe d’étude et de démonstration, qui peut être motivé et nourri éven-
tuellement par une approche transdisciplinaire, afin de proposer une interpréta-
tion littéraire du problème posé et de l’illustrer par des exemples précis, maîtri-
sés et variés. Revient alors au jury, lors de l’entretien, la charge de soulever
d’autres aspects de la question ou de proposer d’autres exemples à la perspica-
cité du candidat.
74
Un mot encore pour terminer. Que les critiques ici formulées soient prises
pour ce qu’elles sont. Ni plus ni moins qu’une tentative d’aider les candidats à
traverser au mieux les difficultés nombreuses auxquelles cet oral les confronte
et dont le jury est pleinement conscient. La valeur de certains exposés et les
qualités dont on fait montre les meilleurs candidats prouvent néanmoins
qu’elles peuvent être surmontées. Cette épreuve a pour vocation de mesurer
certes la formation globale et les connaissances des individus mais également
leur inventivité, leur fermeté et leur autonomie intellectuelles. Toutes qualités
fortement requises par les activités auxquelles se destinent les impétrants. Que
ces quelques remarques les encouragent et leur donnent les moyens de se
mobiliser et de se préparer au mieux est notre seul souhait.
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