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 The great Gatsby (bon pour l'histoire aussi)

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Alix

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Date d'inscription : 06/09/2006

MessageSujet: The great Gatsby (bon pour l'histoire aussi)   Lun 11 Sep - 19:42

The great Gatsby, Francis Scott Fitzgerald, 1925.

L’auteur est né en 1896 dans une famille aisée à St paul, Minnesota, et fait ses études à Princeton où il se mêle à la classe riche de la côte est, qui le fascinera toute sa vie. Sa vie, à partir de la publication en 1920 de son roman This Side OF Paradise (qui rencontre un immense succès) ressemble à celle de ses personnages : Une très belle épouse, Zelda Sayres, un train de vie luxueux, d’interminables fêtes, des voyages dans les endroits à la mode d’Europe... Il publie en 1922 « The beautiful and the damned » et en 1925 « The great Gatsby », son chef d’œuvre, et beaucoup de nouvelles. La bulle crève dans les années 1930 quand Zelda sombre dans la maladie mentale ; il s’inspire de cette situation pour écrire « Tender is the night », publié en 1934, mal reçu du public. Il écrit des scripts pour Hollywood et un essai autobiographique, et meurt en 1940.

L’histoire : Le narrateur, un jeune homme issu d’une famille aisée du centre ouest des Etats-Unis part à 22 ans au début des années vingt sur la côte est pour y apprendre la finance, avec derrière la tête une envie de lire et d’écrire (c’est Fitzgerald déguisé) Il habite dans une petite maison sur une rive d’une baie de Long Island, et son travail passe très vite au second plan, fasciné qu’il est par son mystérieux voisin, Gatsby, le personnage principal, qui vit seul dans une énorme villa où il organise presque tous les soirs des fêtes gigantesques où toute la société fortunée de la côte se rend, souvent sans même connaître le maître des lieux. Il voit souvent Gatsby contempler une lumière de l’autre côté de la baie. C’est là que vit la cousine du narrateur, Daisy Buchanan, dont Gatsby est éperdument amoureux depuis son adolescence (il était pauvre à l’époque) et qui est parfaite, très belle, très jeune, très riche, très mariée (à un stéréotype de l’américain riche, arrogant, sportif, brutal,, raciste, mais amoureux). Le narrateur finit par être l’intermédiaire entre Gatsby et Daisy qui commencent une liaison passionnée, en même temps qu’il sympathise avec le mari qui lui fait rencontrer sa maîtresse, qui est la femme d’un garagiste miteux. La tension monte, dans une atmosphère de luxe, d’alcool et de désoeuvrement, jusqu’au jour où tous les personnages font une escapade en ville et laissent éclater leurs rancoeurs. Au retour, ils échangent leurs voitures, et Tom Buchanan écrase par accident, avec la voiture de Gatsby, sa maîtresse qui courait sur la route. Il laisse croire au mari que c’est bien Gatsby l’auteur de l’accident et. le garagiste, fou de douleur, abat le héros d’un coup de revolver. À l’enterrement, il n’y a presque personne, et quand le narrateur croise de nouveau Daisy, elle semble avoir tout oublié…

C’est une chronique des excès des années 20, le « jazz age », une histoire de pauvres jeunes gens riches, beaux et cultivés, prisonniers d’un univers merveilleux qu’ils ont créé de toutes pièces, où leurs moindres caprices sont exaucés, dans une bulle luxueuse loin de la réalité, ou seul le succès, les mondanités et l’apparence compte. La soif d’argent étouffe l’amour, et parvient à peine, malgré les fêtes, les voyages, les parties de golf, l’alcool, les villas et autres divertissements qu’il fournit, à masquer l’angoisse de la mort et la dépression dans lesquelles le désoeuvrement plonge ces gens sans vrai désir, puisque tout est déjà parfait. On sent une fascination presque d’ordre esthétique (même le fait qu’ils soient parfaits physiquement semble une conséquence de leur fortune ; ils sont si imprégnés de luxe qu’ils semblent être faits d’argent, naturellement élégants et gracieux),de l’auteur pour ces êtres à part, presque mythiques, évoluant dans leur Olympe irréelle, qui provoquent partout où ils vont des désastres qui les laissent indifférents.

je vous donnerai des extraits quand je trouverai une édition en français (pas envie de faire une version)mais le mieux à faire c'est quand même de lire ce livre très court et extraordinairement bien écrit. je conseille également le film éponyme de Coppola, avec Robert Redfort et Mia Farrow.
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