Le Forum des Khâgneux

Vous qui entrez ici, abandonnez toute espérance. (La Divine Comédie; Dante Alighieri -1472)
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 fiche d'ELSA : MORALE DU GRAND SIECLE -PAUL BENICHOU

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Pierre_admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 975
Age : 28
Localisation : Originairement de la rive sud, t'entends? RIVE SUD!!!11!!
Date d'inscription : 01/09/2006

MessageSujet: fiche d'ELSA : MORALE DU GRAND SIECLE -PAUL BENICHOU   Jeu 5 Oct - 21:10

grâce à Elsa"zaza" Grugeon, découvrez la référence absolue de mr Cossec en exclusivté mondiale.
(d'autres fiches de lecture suivront en temps et en heure)


Morales du grand siècle, Paul Bénichou


Le héros cornélien

-inhumaine bienséances morales pour un certain public.
-symbole d’hostilité aux puissances de la nature.
Ms fougue, élan, chaleur.
Corneille « enlève l’âme » tandis que Racine « gagne l’esprit ».
« Tirades qui font frissonner » Mme de Sévigné.
CF Examen du Cid.
Enthousiasme du 19ème
-Ms aussi critique : froideur et privilège donné à l’intelligence et au sens moral.
Pour ceux-là, Racine seul parle au cœur.
Dc dans le siècle de Corneille, tantôt on le porte aux nues pour la puissance exaltante de son œuvre, tantôt on lui dénie la chaleur et la passion.
-contradiction : deux moments de la sciT française.
Enthousiasme cornélien baigne dans l’atm de l’orgueil, de la gloire, de la générosité et du romanesque aristo qui règne sous LXIII.
=sublime cornélien.
-au 19ème, conception d’un Corneille presque puritain. Ms ac Brunetière, distinction subtile entre le devoir souvent malmené dans le théâtre de C et la volonté.
« Le théâtre de C est la glorification ou l’apothéose de la volonté. »
Lemaître y découvre une ambition et un orgueil démesurés. Ms C reste un grand professeur d’énergie.
-le sublime cornélien n’est pas propre à Corneille : tt le théâtre tragique de son temps.
‡même forme glorieuse et ostentatoire du sublime, même grandissement moral de l’orgueil et de l’amour.
ID de féodalité : vieille ID d’héroïsme et de bravade, de magnanimité, de dévouement et d’amour idéal qui s’oppose à l’ « honnêteté ».
‡Epoque de C est dans les temps modernes une de celle où les vieux thèmes moraux de l’aristocratie ont revécu avec le plus d’intensité.
-une certaine forme de passion, inséparable de la tradition noble, anime tous ses héros.
-censure des passions pas condition de la valeur humaine.
-théâtre sans ressorts affectifs profonds difficile à concevoir. Passions trame première.
C’est moins dans la rigueur du devoir que dans les mvts d’une nature orgueilleuse que prend naissance le sublime cornélien.
-douter de soi c’est sortir du caractère héroïque.
-gloire chez les femmes réside dans la conquête d’un époux puissant, d’où ces personnages de princesses en proie à cette manie du trône.
-situation assez complexe du public : compagnons des héros et témoins de leur gloire.
Spectacle de C est doublement un spectacle. Fête sociale et littéraire. Le grand ressort est l’admiration.
-tte religion de la grandeur humaine souffre de l’obsession du destin contre lequel l’orgueil de l’homme ne peut rien.
-loin de résulter de la soumission du moi à une discipline quelconque, la vertu cornélienne réside dans une nouvelle exaltation de ce moi par laquelle il s’assure lui-même contre les injures du destin.
-l’impulsion humaine se lève au-dessus de la nécessité. Mvt jailli de la nature mais qui la dépasse. Le cri naturel de l’orgueil rencontre le sublime de la liberté.
-la volonté est chez C le libre-arbitre. Harmonie du désir et de la liberté.
Et le jgt est l’auxiliaire du libre-arbitre. Raison non pas le principe de la contrainte mais l’organe de la libT.
Raison et volonté cornélienne ne sont pas dirigées contre le moi.
-puissance de défi. Ex de Cléopâtre. « Tous ses crimes sont accompagnés d’une grandeur d’âme qui a qqch de si haut, qu’en même qu’on déteste ses actions on admire la source dont elles partent. »
C’est le mépris du bien et du mal qui est sublime. Ms cpdt, l’orgueil véritablement héroïque répugne à détruire la loi morale.
-prime le mvt de l’ambition, la recherche dans le dépassement de tte convoitise le secret de la vraie grandeur. Dc manque à Cléopâtre en même temps que la lucidité, le suprême orgueil. Le trône est son maître.
-parvenu au comble de sa force la volonté se chante. La vertu noble ne sait sa passer ni d’exaltation, ni de publicité, ni de partenaire. Emulation héroïque. Ex : duel qu’Auguste oppose à Cinna.
-amour comme stimulant de la grandeur. Récompense directe de la force et de la vaillance.
Mœurs de la chevalerie. Vassalité à l’égard de la femme.
‡conception qui fait de l’amour l’aliment du bien. CF romans de chevalerie et poésie courtoise. L’Astrée. Influence exercée par la tradition romanesque sur l’œuvre de Corneille. Ex du Cid qui a mérité Chimène en triomphant de Don Sanche.
‡amour idéal, tradition courtoise, esprit des romans se confondent et se retrouvent ensemble chez C.
-accord établi par l’esprit courtois entre le sentiment amoureux et les vertus sociales, vaillance, honneur, grandeur d’âme, soulève de grandes difficultés. Car parfois contradiction profonde entre amour et vertu.
-dans la sciT noble on enlève à la vertu ce qu’on donne à l’amour.
Tradition hostile à l’amour représenté chez C par les vieillards, les pères dépositaires de la saine misogynie du vieux temps.
-la religion de l’amour se développe alors comme une religion étrangère à la sciT et contraire à ses lois. Dialectique de Rodrigue : le cœur perd ses droits devant un devoir tyrannique.
« J’ai cru jusqu’ici que l’amour était une passion trop chargée de faiblesse pour être la dominante dans une pièce héroïque. » Corneille.
« Il faut que les grandes âmes ne la laissent agir qu’autant qu’elle est compatible avec de plus nobles impressions. »
Cpdt, l’amour n’est pas réellement condamné tant que la femme reste en honneur.
-le moi cornélien vise à s’affirmer supérieur au destin, à conquérir la libT de haute lutte.

-connexion constante et intimes des formes les plus archaïques avec les plus délicates.
-pb moral de l’ensemble de l’œuvre est celui de la concordance entre l’exaltation du moi et la vertu.
‡le moi s’affirme et s’épure en même temps dans le sens du bien.

Le drame politique dans Corneille

-œuvre de C contemporaine d’une crise assez grave dans les relations de l’aristocratie et du pouvoir. Rébellion politique fait de la haute noblesse.
‡horreur profonde de tte humiliation infligée au moi, source de tte la vertu cornélienne.
« La gloire n’est jamais compagne de la servitude. » Montesquieu. Contradiction ouverte avec l’obéissance.
Richelieu hostile au Cid.
-contexte de l’interdiction du duel. Loi de l’honneur féodal placé au-dessus de l’autorité royale.
-héros cornélien stoïque ou clément. Pas de personnages incarnant le type du chevalier félon.
-l’œuvre de C ne toucha pas seulement à la politique par le caractère des valeurs morales qu’elle met en jeu ; elle s’organise tt entière comme un vaste drame politique où se réfléchissent les oppositions de force, les heurts de pensées et d’arguments qui agitent la vie des E à cette époque.
‡la « rhétorique » C n’est pas séparable de l’opinion vivante de son temps.
-le penchant de l’aristocratie au machiavélisme ou à a divination de l’autorité est balancé au temps de C par un penchant contraire. Critique des maximes d’E et du despotisme au nom d’une morale généreuse.
-image abhorrée du mauvais conseiller de la royauté. La situation ainsi crée par l’absolutisme est le point de départ du drame politique. La noblesse va s’attribuer face à la tyrannie le beau rôle d’un révolte salvatrice et légitime.
Nicomède trace le tableau d’une Fronde imaginaire, d’une Fronde qui se serait terminée par la victoire et l’élévation des princes.
-C ne cherche pas à préciser les termes du débat à savoir les limites de la royauté et de la tyrannie mais à en tirer l’effet dramatique le plus intense.
-C n’est pas théoricien mais ses personnages argumentent souvent, intercalent dans le drame l’échos des discussions politiques de son temps.
-rôle que joue dans C l’émulation de la générosité. Ainsi les mouvements généreux du dénouement de Cinna présentent en raccourci le fct d’un monarchie parfaite : jms Auguste n’a été plus assuré de l’obéissance de ses sujets qu’après son pardon.
La tyrannie est la ruine de la monarchie, elle ouvre la voie à la subversion totale.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pierre_admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 975
Age : 28
Localisation : Originairement de la rive sud, t'entends? RIVE SUD!!!11!!
Date d'inscription : 01/09/2006

MessageSujet: Re: fiche d'ELSA : MORALE DU GRAND SIECLE -PAUL BENICHOU   Jeu 5 Oct - 21:10

La métaphysique du jansénisme

-origines entre 1617 et 1635, projet d’une réforme de l’Eglise catholique. CF L’Augustinus.
Les jansénistes pensaient que le salut de l’homme depuis le péché d’Adam et la chute ne peut résulter que d’une faveur gratuite de Dieu, et non de l’effort humain ; penser autrement c’était mettre l’homme au niveau de Dieu et rendre inutile la venue et les souffrances du Christ, en attribuant à la créature le pouvoir de se sauver seule. Contre le jésuite Molina et les casuistes. 1710, Louis XIV fait raser le couvent de Port royal.
-s’affirme alors dans la littérature une certaine conception de l’homme et de la vie. Grâce gratuite et irrésistible. Dc se posent les questions du libre-arbitre et de la justice de Dieu. S’affrontent deux façons de juger l’homme et de placer les valeurs.
-la doctrine de la grâce efficace repose sur une représentation particulièrement sombre du péché originel et de la chute qui l’a suivi. Parti pris de défiance et de sévérité envers l’homme, sa nature et ses impulsions. Sorte de condamnation anticipée de l’immense mouvement de pensée et de morale naturaliste du siècle suivant. C’est la confiance dans l’homme que le jansénisme dénonce comme une illusion criminelle.
‡conflit ouvert entre l’idéalisme aristocratique et la religion.
-conflit chronique entre la loi chrétienne et les valeurs issues spontanément de l’individualisme noble. Accommodation réciproque du profane et du sacré. CF idéal chevaleresque.
-courant de réhabilitation de l’excellence humaine dans les limites du christianisme au 17ème qui emprunte à l’humanisme de la Renaissance.
-le lien du christianisme conciliant avec l’idéalisme aristocratique est partout visible dans la litt du 17ème.
-psychologie pessimiste inséparable de la théologie janséniste : puissances trompeuses de l’amour propre. L’homme se conduit alors sans se connaître. On dénie tte validité aux données de la conscience.
-négation de tt prolongement héroïque ou divin de notre nature.
« La grandeur de l’homme est grande en ce qu’il se reconnaît misérable ». Pascal. S

La démolition du héros

-modèle idéal de l’aristocratie. Ms pessimisme agressif du jansénisme qui se renforce dans la seconde moitié du 17ème au moment même où s’accuse avec le triomphe de l’absolutisme Louis-quatorzien la désuétude du vieil idéal héroïque de l’aristocratie.
CF Les pensées
Les maximes de La Rochefoucault
+salon de Mme Sablé.
-vu avec des yeux nouveaux, l’homme devient la plus faible, la plus inconstante, la plus infidèle des créatures. Entreprise de dissolution de l’autonomie humaine. CF influence de l’organisme sur la vie morale. « la force et la faiblesse de l’esprit sont mal nommées ; elles ne sont, en effet, que la bonne ou la mauvaise disposition des organes du corps. » LR.
Retour sans cesse sur la versatilité de l’homme. « Génération perpétuelle des passions » (LR) dont le cours ne donne aucune prise réelle à la pensée raisonnable ou à la volonté libre.
Dc véritable dissolution de ce moi sur lequel on prétendait tt fonder et qui s’est dispersé lui-même au sein des choses.
-LR et Pascal anéantissent les prétentions idéales de l’orgueil, dissipent la vaine auréole dont s’entoure l’appétit de domination. Question de l’amour propre.
-les auteurs jansénistes cherchent à tt niveler au plus bas ; plus de distinction entre les étages différents de l’âme humaine : prouver que les amis de la gloire se trompent sur eux-mêmes. Sentiment faux de rechercher un bien idéal. Défiance à l’égard du sentiment intérieur. Déguisement de notre amour-propre. L’esprit n’est plus que la dupe du cœur selon la formule de LR.
-comment expliquer ce sentiment du grand et du sublime qui est commun à tous les hommes ? tt les intérêts de l’homme vont à la jouissance, à la domination. La notion de vanité vient compléter celle d’intérêt dans la critique de la gloire.
-secrète malveillance à l’égard des grands. La réduction de la gloire à une ID fausse et irréelle a joué un rôle capital dans la dissolution de la morale héroïque. Tte une entreprise dirigée contre l’idéalisme moral.
-la table des matières des déguisements de l’amour propre selon LR se confond avec la liste des vertus chevaleresques : grandeur éclatante, amour de la gloire, désintéressement, magnanimité, loyauté, sincérité, amitié, reconnaissance, « constance » stoïque, mépris de la mort, vaillance, amour épuré et spirituel.
Le sublime aristocratique reposait sur les victoires éclatantes du moi, .
-le pessimisme moral du 17ème et la théologie sur laquelle il se fonde, n’en sont pas moins dirigés, à les prendre dans leur signification générale, contre la tradition morale du milieu noble.

Le parti janséniste

-tjrs même volonté d’agression contre les prérogatives du moi aristocratique.
Echec du jansénisme comme parti.
-le naturalisme bourgeois se lie à une morale de la répression. Tous les grands hommes du jansénisme sont issus de cette aristocratie bourgeoise.
-Port-royal traduisait un mvt profond de la sciT française, racines dans un milieu relativement neuf et robuste.
Désaccord sur la question de l’autorité et de l’obéissance. Le jansénisme a été tenu en suspicion pour ce qu’il contenait de contraire à l’esprit de docilité. Oppose à l’autorité extérieure les commandements de la conscience.
-hérésie sociale du jansénisme. Dans le jansénisme, même tendance que dans la Réforme à distinguer la sévérité intérieure de la contrainte venue du dehors. Mise en cause des habitudes autoritaires de l’Eglise catholique. Contre l’absolutisme romain.
-désir d’autonomie morale. Le prestige des institutions tendait à s’effacer devant l’ID de cette investiture d’en haut, si rare et si directe.
En refusant l’autocratie, l’ID janséniste a été vaincue.
-Croyance aux vérités révélées. Liberté d’examiner librement le fait. Plus banal accommodement de la raison et de la foi dans un domaine purement spéculatif mais refonte complète des rapports de la conscience avec l’autorité extérieure.
‡attachement aux prérogatives de la raison.
-deux formes opposées dans leur inspiration philosophique ou morale mais aussi dans leur essence politique : jansénisme VS sciT de Jésus.
-hostile à l’autocratie en même temps au vieil esprit féodal, le jansénisme fut comme une velléité de la haute bourgeoisie de fonder la vie religieuse et sociale sur une discipline plus grande, mais plus imprégnée de conscience.
-nouveautés morales nécessaires. Il fallait à la sciT civile un jansénisme expurgé, filtré du poison de la rébellion car mauvaise presse de la morale jésuitique casuiste. CF effort de Bossuet.
Le jansénisme battu en théologie triompha en morale. CF autorisation de la publication des Provinciales.
-Ms position d’intransigeance rigoureuse difficile à tenir dans une sciT dont les structures et les puissances établies lui étaient contraires.
-tournure volontiers agressive que prend chez lui la négation des valeurs terrestres, de la justice humaine notamment et de l’autorité. Sorte de nihilisme janséniste.

Racine

-la tragédie de Racine, sorte de rencontre d’un genre littéraire traditionnellement nourri de sublime avec un nouvel esprit naturaliste délibérément hostile à l’ID même du sublime.
La tragédie dans la première moitié du 17ème cherchait avant tt à produire dans le public l’élan de l’admiration morale. On admirait au théâtre les grandes actions, les pensées rares, les délicatesses du cœur. Dc tentation de la tragédie héroïque chez Racine lui-même.
-l’homme naturel se glissa dans le théâtre tragique sans en violer le cadre ni les apparences et sans que l’ambition du sublime ait jms cessé tt à fait.
Ainsi dans le théâtre de R, oscillation entre le sublime traditionnel et une psychologie qui le contredit.
CF La Thébaïde ou Alexandre.
Les passions vont de l’héroïque au tendre (dévouement absolu à l’objet aimé et idéalisation de l’amour) suivant la gamme habituelle. Rien du traitement de l’instinct qui fera ensuite tte l’originalité de R.
-Andromaque a inauguré la tentative du rejet simultané de l’héroïsme et de la tendresse au nom de la nature. Tragédie en apparence conforme aux habitudes reçues car il s’agit en fait d’un drame brutal de l’instinct. Celui-ci y tient un langage inusité, incompatible avec les traditions de la morale héroïque.
-se dessine une psychologie de l’amour qui est le plus ouvertement contraire à la tradition. Dans le théâtre de son temps, triomphe de la chevalerie romanesque. Ms R a rompu la tradition en introduisant dans la tragédie un amour violent et meurtrier, contraire en tt point aux habitudes courtoises. Le caractère dominant de l’amour chevaleresque réside dans la soumission ou le dévouement à la personne aimée avec sublimation préalable de ts ses mvts.
CF R dans la préface d’Andromaque à ceux qui trouvaient Pyrrhus trop violent : « J’avoue qu’il n’est pas assez résigné à la volonté de sa maîtresse at que Céladon a mieux connu que lui le parfait amour. Mais que faire ? Pyrrhus n’avait pas lu nos romans. »
L’amour devient dc chez R un désir violent, avide, ce n’est plus un culte rendu à une personne idéale, en qui résident ttes les valeurs de la vie. L’équivalence de l’amour et de la haine, nés sans cesse l’un de l’autre, cet axiome qui est la négation même du dévouement chevaleresque, est au centre de la psychologie racinienne de l’amour.
-état de torture passive le plus important chez Phèdre qui nous représente un délire de persécution, issu d’un amour coupable et aboutissant à un attentat.
Instinct de destruction qui accompagne l’amour chez les personnages de R. Passion brutale et possessive substituée à l’amour idéal de la chevalerie.
-la passion chez R tend à posséder celui qui l’éprouve, elle est la négation de la libT, la réfutation vivante de l’orgueil. LR et R se rejoignent ici dans l’intention de rabaisser l’homme au niveau de la nature. Et pour que la servitude de l’homme soit complète, on submerge sa raison et sa conscience en même temps que sa volonté et veut qu’il sa fasse illusion sur ce qui le conduit. Duplicité du conscient et de l’inconscient. La passion telle que la peint R veut l’obscurité pour agir. R fait de l’exce de l’intelligence une duperie. Faux usage de la raison : sorte de caricature de l’héroïsme. Langage mensonger : la tradition héroïque fidèle à elle-même en apparence ne se retrouve ici que pour se nier.
-peinture d’une déchéance lucide qui se sait sans remède. Lamentation tragique devant le destin héritée de l’Antiquité. Parfois jusqu’à l’intensité d’une angoisse métaphysique.
« Et moi triste rebut de la nature entière,
je me cachais au jour, je fuyais la lumière ». Phèdre.
Culpabilité écrasante attaché à tt instinct. Horreur de l’homme pour son être. Lutte sans fin de la nature et de la morale.
-rév dans la psychologie de l’amour. C’est en effet à la peinture de l’amour que R a surtout demandé le renouvellement du tragique.
-altération du sublime héroïque. Importance des demi-teintes. L’orgueil n’est plus l’aiguillon de l’honneur, mais la mesure du déshonneur ; il est entré dans la nature.
« Les personnages de C parlent afin de se faire connaître ; les personnages de R se font connaître parce qu’ils parlent. » Vauvenargues.
Les seconds se découvrent dans leurs propos sans tjrs se connaître.
-après peintures des grandes ambitions au premier plan dans la tragédie racinienne.
-audace du naturalisme racinien. Ms on a aussi chez R une volonté d’accommodation des vertus héroïques à l’atmosphère tempérée de la cour, où il convenait que rien dans l’individu ne s’élevât de façon trop éclatante au-dessus du commun.
-thème de la jeune fille contrainte dans son amour par une autorité supérieure.
La plainte dans le système tragique de R est l’accompagnement de la cruauté.
-Pb des personnages masculins car hors cette image du gentilhomme délicat et du parfait amant la cour ne concevait pas d’autres types. D’autre part, le temps de la rébellion aristocratique était terminé et l’absolutisme triomphant avait rendu désuets le personnages du conspirateur et les maximes de la politique généreuse. Politique positive et non plus politique glorieuse, c’est de la politique de cour et de conseils royaux.
-l’ID de grandeur héroïque avait place dans les esprits à celle de majesté. L’homme touchait au dieu moins par la valeur que par la puissance et le bonheur. Ainsi R tire souvent son pathétique de la perte et du regret d’une semblable félicité.
CF Iphigénie :
« Qui sait même, qui sait si le ciel irrité
A pu souffrir l’excès de ma félicité ?
Hélas ! il me semble qu’une flamme si belle
M’élevait au-dessus du sort d’une mortelle. »
Même contraste dans Bérénice entre l’espérance d’un bonheur et une soudaine disgrâce.
-la qualité royale des héros indispensable dans le théâtre de C pour appuyer la grandeur de la conduite trouve chez R un autre usage : elle grandit les héros dans le bonheur et le malheur.
Plus il est étranger au critère de la valeur, plus le prestige des rois et des princes s’attache à leur condition, à leur situation au-dessus du destin commun des hommes. Leurs actes et leurs paroles qui sont les mêmes que ceux de ts retentissent autrement. Aussi réponse aux conventions.
‡grandeur d’une situation privilégiée jointe à la vérité dévoilée de la nature.
-Fusion de la divinité et du néant, majesté incertaine et menacée à son insu dans le bonheur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pierre_admin
Admin
avatar

Nombre de messages : 975
Age : 28
Localisation : Originairement de la rive sud, t'entends? RIVE SUD!!!11!!
Date d'inscription : 01/09/2006

MessageSujet: Re: fiche d'ELSA : MORALE DU GRAND SIECLE -PAUL BENICHOU   Jeu 5 Oct - 21:11

Molière

-difficile de demander à la comédie une conception arrêtée de la condition humaine et des valeurs morales.
Tt niveler par le rire. L’auteur comique se fait donc l’avocat de la sagesse ordinaire contre les ridicules les plus divers.
Dans une œuvre comme celle de M on peut être tenté de voir une critique judicieuse et moyenne de tous les excès humains, se dégageant d’une peinture exceptionnellement vivante de ces excès. D’où la valeur permanente de cette œuvre.
Mais le 19ème donne à M une figure plus appuyée et plus personnelle.
Ms méfiance à l’égard de la prétention même d’interpréter M.
‡peintre clairvoyant et critique raisonnable de l’homme social.
-pas un homme à système. Tte pensée chez M se présente avec une auréole d’approbation publique dont on ne peut la séparer sans la déformer à quelque degré.
-habitude prise depuis Brunetière de séparer la première moitié du 17ème, imaginative et idéaliste, de l’époque inaugurée par Molière, Boileau, Racine, qui est celle du naturalisme et des idées positives. Ceci renforce l’ID d’un Molière bourgeois, interprète des côtés roturiers, équilibrés et solides du règne de Louis XIV.
Ms la prétendue inspiration bourgeoise de M soulève de nombreuses objections. Sans la cour et les grands, la gloire de M eût été bien maigre. Et le public bourgeois lui-même façonnait ses goûts suivant ceux du beau monde. Les figures et la manière d’être auxquelles M a attribué largement la sympathie et l’agrément répondent à une vue noble de la vie. Le ridicule ou l’odieux sont presque tjrs mêlés à quelques vulgarités bourgeoises.
-se ressent dans l’œuvre de M tte la somptuosité des fêtes de la cour. CF création de la comédie ballet.
-le déploiement du spectacle pas seulement destiné à flatter les sens du spectateur.
Fonction sociale non dénuée d’importance de la comédie : rapprochement des deux conditions et leur opposition constante.
-Dom Juan, évocation des problèmes et des conflits créés par l’amoralité aristocratique. // Amphitryon. Conception d’un héros souverain, dont les désirs se prétendent au-dessus du blâme et de la contrainte.
-le Héros selon Corneille avec tt son orgueil est accommodable au christianisme, au moins à un certain christianisme ; le Héros racinien ne se situe pas plus tôt hors de la loi morale que son propre désordre le perd et le convainc d’erreur ; DJ court le monde en défiant Dieu, qui n’a pas de prise sur son âme.
-cette amoralité souveraine, exempte de tt sentiment de culpabilité, emprunte sans doute ses caractères à une conception du héros bien antérieure au christianisme. La légende de DJ est comme le point de rencontre de la vieille conception du héros souverain avec la morale chrétienne qui non seulement condamne tte prétention à la surhumanité mais se lie à des institutions où la jalousie des hommes et l’honneur des femmes se trouvent ligués contre les entreprises du séducteur. Interprétation de DJ comme une figuration chrétienne du héros païen. Chez M pour la première fois, quarante ans après son apparition DJ tient tête d’un bout à l’autre à la menace chrétienne. Personnage de DJ surtout le fruit d’une évolution moderne, où des souvenirs pré-chrétiens se sont retrouvés réactivés ; il est issu d’un divorce récent de la mentalité noble et de la religion.
‡DJ a porté à la scène l’image la moins voilée, la plus insoutenable de la prétention aristocratique.
-bourgeois chez M presque tjrs médiocre et ridicule. Aucune élévation ou valeur morale. Le sens de la mesure ou du juste-milieu caractérise chez lui l’honnête homme, cad l’homme du monde, noble ou non, mais formé selon l’idéal de la civilité noble, non le bourgeois pris en lui-même. M ridiculise dans les Précieuses certains traits empruntés à une philosophie incontestablement aristocratique, et notamment la spiritualité romanesque. Mais il embourgeoise ces idées pour les rendre ridicules, les imprègne de médiocrité roturière, les présente comme des modes vieillies mal imitées par un monde inférieur, et apparaît ainsi lui-même comme le champion, non pas du bon-sens bourgeois, mais du bon ton aristocratique.
-la représentation caricaturale du bourgeois était dans la tradition de la littérature comique. Le bourgeois fournissait à la comédie un type nettement délimité, avec ses défauts et ses ridicules : avarice, jalousie, penchant à la tyrannie domestique, égoïsme et naïveté. Mélange fondamental de passion et de pusillanimité. Ligne de séparation théorique de deux classes sociales.
-c’est le plus souvent dans l’amour que le bourgeois de M manifeste son infériorité. Les bourgeois ne savent pas aimer, ils mettent dans l’amour la même jalousie, le même instinct d’accaparement qu’en toutes choses. Fréquence du thème comique de la jalousie bernée. Ils cherchent leur sûreté dans une conception tyrannique de la vie conjugale ; ou inversement leur égoïsme sans limite, leur interdisant tte communication vraie avec ce qu’ils aiment et leur dérobant sans cesse la certitude qu’ils recherchent, les rend inquiets et anxieux de l’échec.
-la figure d’Arnolphe est sans doute la plus achevée que M ait donnée du bourgeois amoureux. L’humiliation s’élabore lentement au cours d’un dépouillement progressif du caractère, qui finit par apparaître sous son véritable jour dans l’infériorité et dans l’échec.
-le théâtre agit comme spectacle et c’est par l’intermédiaire d’une mise en œuvre spectaculaire qu’il peut exercer une action morale, et suggérer telle ou telle conduite.
-la précieuse ridicule se définit par une surestimation de la littérature et de l’intellectualité en général, qui fausse les valeurs de la vie.
-les pbs moraux qui sont familiers à la préciosité, et que M tranche jusqu’à un certain point comme elle, revêtent volontiers chez lui l’aspect de pbs sociaux. Les textes précédents ont ts trait à des situations qui mettent en cause la condition des femmes au sein de la sciT.
Ce combat de la vertu virile contre l’amour prend aisément l’aspect d’une lutte contre le principe féminin, il est dc normal que tte détente morale, tt afflux de bonheur et de civilisation, se soient traduits au contraire par une hausse du prestige de la femme.
Ainsi le MA civilisé et riche est le MA courtois. Le 17ème tt entier a manifesté le même intérêt pour l’aspect social de la question féminine que pour son aspect moral. Lutte des femmes et des jeunes gens contre les entraves familiales partt présente chez M : c’est le ressort universel de ses pièces. Dès le MA, moralistes bien-pensants s’efforcent de combattre l’influence de la litt courtoise en traçant à la femme ses véritables devoirs : soumission absolue à l’homme et abdication systématique de ses instincts et de son intelligence.
-M fait cause commune avec les précieuses en soutenant contre cette morale oppressive les revendications féminines. Protestation de l’esprit nouveau contre des préjugés et des mœurs spécialement ancrées dans la bourgeoisie. Les maximes des barbons sont rarement sans porter les traces d’une infériorité sociale.
-Dc Molière pas défenseur de la famille bourgeoise. Ainsi on a pu travestir ttes les protestations féminines contre la contrainte en autant de manifestations inquiétantes, gravement dénoncées par M lui-même. Tt dans ses comédies respire le triomphe de la jeunesse et du plaisir sur la respectabilité et les convenances familiales.
Dans un cas comme dans l’autre (la famille ou la religion), il s’agit moins pour lui de sauvegarder une institution que de la rendre tolérable, de l’ouvrir aux exigences supérieures de la vie.
-pour M, la confiance encourage la fidélité et la contrainte crée la haine, et la révolte et ceci est l’idée maîtresse de tte la litt galante.
-les servantes : créatures redoutables au despotisme masculins car la bienséance a bien peu de prise sur elles, elles jettent à la figure des autorités les vérités menaçantes de l’instinct et de la justice.
-le « féminisme » de M se présente comme un accord de la galanterie noble et de la franchise ou de l’humour plébéien, et cet accord se fait en sautant par-dessus les régions de l’honorabilité bourgeoise.
‡le mélange de l’agrément noble avec la raillerie populaire définit en général le ton moliéresque. Dc à côté du M galant, un M libre et naturel ;
-désaccords avec la galanterie romanesque. M à la fois l’avocat et le détracteur de la cause féminine : solidaire jusqu’à un certain point de la préciosité dans ses revendications, il en condamne les excès ; entre la philosophie des barbons et celle des femmes savantes il adopte le juste milieu.
Ms M s’émeut quand l’instinct est outragé et bcp moins si c’est la fierté ou le sens de la justice. Tt le ridicule des femmes savantes est dans leur obsession d’égalité.
-Agnès va droit à ce qui lui plaît avec une spontanéité qui défie tte morale : « le moyen de chasser ce qui ait du plaisir ? »
C’est en quoi Arnolphe a tort de la confondre avec une précieuse. Elle ne s’insurge pas contre la morale, elle l’ignore et la démontre inutile.
-ce qui distingue M, ce n’est pas d’avoir représenté l’instinct tt-puissant, mais d’avoir accepté sympathiquement cette puissance.
-certain naturalisme qui, dans la tte-puissance reconnue de l’instinct, dénonce la tte-puissance du mal, et qui croit suffisant de montrer l’homme soumis à l’empire de la nature pour avilir l’humanité.
Troisième position dessinée par l’œuvre de M : sa philosophie de la nature rend illusoires les prétentions de la morale romanesque mais demeure dépouillée de tte idée chagrine du bien et du mal. Mvt favorable au désir. Plutôt qu’un juste milieu entre l’esprit bourgeois et la galanterie précieuse, une autre attitude qui les dépasse tous deux.
-question de l’attitude de M en matière religieuse. Mvt d’opinion qui après avoir longtemps coexisté avec la tradition chrétienne devait finir par s’en détacher et par la combattre. Le 17ème siècle et M peuvent n’avoir pas vu nettement deux forces ennemies dans la sagesse des honnêtes gens et dans la loi chrétienne. Ms claire conscience du dilemme chez les chrétiens les plus exigeants.
-le Tartuffe : épisode du discrédit progressif de la morale chrétienne entre la Renaissance et l’Encyclopédie. Le rire qui atteint la superstition rend un son désagréable aux oreilles des dévots. Le même rire frappe les excès du scrupule religieux, et tt le côté tendu et antinaturel de la religion. M tourne en dérision la pudibonderie, les mines contrites et le zèle agressif des dévots. Tartuffe est ainsi tour à tour sévère et casuiste ; alliance des duretés du jansénisme avec la diplomatie jésuitique.
-tte l’histoire du Tartuffe est bien l’histoire d’une escarmouche entre la philosophie du monde et « l’Ordre moral » chrétien.
-le naturalisme de M consiste moins à dénoncer la présence de l’instinct naturel sous ses déguisements idéaux, comme feraient Pascal ou Nicole qu’à dénoncer la sévérité comme un déguisement de l’agressivité et de l’égoïsme. Le rire enveloppe tt dans le même mouvement. La séparation du bas et du sublime s’efface. L’honnête homme a besoin d’être complété, et ironisé par l’accompagnement de ce double plus humain que lui fait son valet. Confrontation avec la vérité venue d’un étage social inférieur. Par l’entremise de ts ces personnages, l’instinct, libre de tte entrave, vient se mesurer à l’honnêteté, et fait douter qu’elle puisse lui résister.
-le Tartuffe et le Misanthrope deux colonnes de l’œuvre de M. mélange de la hardiesse et de la conformité. Tartuffe marque le point où la liberté de vivre vient en conflit ouvert avec la tradition religieuse, et le Misanthrope celui où la sagesse tourne à la docilité.
-Alceste réfute l’idéalisme réformateur. Inadaptation profonde à l’état des choses. SciT comme élément écrasant. Il part en guerre contre le train des choses et contredit ainsi la philosophie habituelle de M. Le mot de naturalisme convient à cette philosophie car il exprime un effacement de la prétention humaine devant le fait tt-puissant. Suprématie du fait sur le droit dont le rire est l’instrument universel. Effet produit par m : une « démoralisation ».
-difficile de séparer la morale de M des conditions de la vie de cour, de la sciT monarchique. CF Le Misanthrope. Il est l’ennemi des mœurs dociles et adroites, et ces mœurs sont à la fois l’ouvrage et le soutien du pouvoir absolu.
-contraste d’un élargissement du champ humain vers le plaisir et la confiance, et d’une limitation concomitante de nos ambitions effet d’une complaisance sceptique au train des choses. Et les deux termes trouvent leur commun principe dans l’acquiescement à un ordre inévitable : la loi naturelle du plaisir et la règle de l’accommodation sociale pour trouver l’équilibre de la sagesse.
-le débat relatif à la grandeur et à la misère humaines reçoit ici sa solution la plus tranquille, celle qui consiste à se soustraire à la misère en désavouant l’ambition de la grandeur, en la réduisant du moins à un jeu. La noblesse n’est plus que dans l’accord le plus élégant de l’homme avec sa condition.

Réflexions sur l’humanisme classique

-c’est la définition même de l’homme social d’être idéologue, parce-que c’est la loi de toute sciT d’être une organisation, et une organisation discutable, qui ne vit qu’en se justifiant. Les ID ne sauraient consister dans de simples reflets des conditions sociales.
-le mot de « maxime » rend bien l’aspect pratique, tendancieux, et en même temps la prétention à la généralité de toute pensée morale.
-ce qui fait la grandeur des siècles classiques, c’est qu’une philosophie morale s’y est développée, qui donnait à l’humanité son véritable prix.
-le grand siècle donne le spectacle d’une consolidation générale de certaines valeurs morales proprement humaines. Le pessimisme chrétien lui-même a été assimilé par l’humanisme.
Nouvelle donnée : fusion constante de l’agrément et de la grandeur. L’ID que l’on se fait du héros ne suppose jms l’écrasement de l’instinct, le silence mortel de la nature. Tt le sublime cornélien est en fait un sublime de la nature humaine. Et dans l’esprit du 17ème, la haute sagesse et la sagesse naturelle, la générosité et le bonheur sont tjrs mêlés. C’est cette alliance de deux principes moraux, agrément et grandeur, que toute barbarie et toute misère tendent à opposer, qui a été la marque d’une haute civilisation.
-l’alliance de l’agréable et du grand ne va pas sans une fixation de la grandeur dans l’homme lui-même.
-cette revalorisation de l’humain a coïncidé avec un progrès général dans l’ordre matériel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MAxelle

avatar

Nombre de messages : 8
Age : 29
Date d'inscription : 06/09/2006

MessageSujet: Re: fiche d'ELSA : MORALE DU GRAND SIECLE -PAUL BENICHOU   Ven 6 Oct - 16:23

Merci pour cette fiche hyper riche ! Je me permets juste de faire une légère rectification (je sais, c'est un détail, mais à force ça énerve) :
La Rochefoucauld s'écrit avec un D, voilà.
Merci encore, j'ai appris des tas de trucs !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: fiche d'ELSA : MORALE DU GRAND SIECLE -PAUL BENICHOU   

Revenir en haut Aller en bas
 
fiche d'ELSA : MORALE DU GRAND SIECLE -PAUL BENICHOU
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Grand Almanach / Paul Dupont
» Inventaire de l'oeuvre de Paul Durand
» Château de Pange journée Grand Siècle aaût 2012
» Journée Grand Siècle 2017 à Vaux le Vicomte (21 photos)
» Cartes Topographiques

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Forum des Khâgneux :: UTILISATION DU FORUM: A LIRE AVANT TOUTE INSCRIPTION-
Sauter vers: